Ouistiti

 

 

Habitat :

 

il habite la lisière de forêt à proximité d'un cours d'eau. Dans les forêts de plaine inondables, il préfère les zones inondées au plus 3 mois par an avec un niveau d'engorgement n'excédant pas 2-3m. Il habite aussi en Amérique du Sud dans les forêts d'Amazonie. Tout le bassin de la haute Amazone, soit le nord de la Bolivie, l'est du Pérou, l'est de l'Équateur, le sud de la Colombie, le nord et l'ouest du Brésil. Il est présent dans un triangle dessiné au nord par le Rio Japurá-Caquetá, à l'est par le Rio Madeira et à l'ouest les Rios Pastaza et Ucayali. Sa limite sud se situe à la frontière de l'État d'Acre (Brésil) et du Pérou.

 

 

Comportement :

 

Parcourt chaque jour 30 à 100m (jusqu'à 850m, observation chez un individu isolé). Cette distance calculée horizontalement reflète mal le déplacement réel d'une espèce particulièrement « tridimensionnelle » (nombreux déplacements verticaux). Il s'active tôt le matin (première prise de gomme), en fin de matinée (consommation d'insectes et de gomme) et surtout en fin d'après-midi. Les phases d'alimentation sont entrecoupées de séances de repos, de jeu, de toilettage mutuel et de pelotonnement. Pas de coordination ni de synchronisation réelles entre les divers membres du groupe, les uns pouvant gouger des troncs, les autres chercher des insectes et d'autres encore se reposer. Lorsqu'un groupe a épuisé les principales sources alimentaires de son domaine, il en change tout simplement. Dort la nuit dans un trou d'arbre.

 

 

Vie social :

 

Groupe monoparental ou groupe multimâle-unifemelle. Monogamie. Le plus souvent, un couple et ses jeunes jusqu'à 4 générations. Il existe également des individus solitaires. Hiérarchie : Le dominant suit constamment la femelle avec laquelle il forme un couple spatialement soudé qui se toilette et se pelotonne fréquemment. La femelle alpha domine tout le monde, y compris les mâles adultes (car il peut en exister plusieurs au sein d'un groupe). Le mâle dominant, qui réaffirme sa supériorité en exhibant ses testicules et restreint l'accès du dominé à la femelle par des comportements d'agression et de surveillance.

 

 

Alimentation :

 

Gommivore-insectivore-frugivore. Passe jusqu'à 32% de son activité journalière (et 67% de son temps alimentaire) à racler les troncs pour en prélever les sécrétions résineuses, ce qui fait de lui l'ouistiti le plus spécialisé dans la consommation de gomme. Il fait des incisions de 1 à 2cm qu'il visite quotidiennement et des chercheurs ont compté jusqu'à 1700 nouvelles incisions en six mois sur une aire donnée, ce qui profite au tamarin à selle (Saguinus fuscicollis

 

 

Reproduction :

 

En captivité, les copulations ne durent que 4 à 10 secondes mais le mâle se rattrape en toilettant longuement sa partenaire, parfois près d'une heure. La femelle met bas deux fois par an, pour la première fois autour de son 23ème mois. Elle connaît un second œstrus post-partum 3 secondes semaines après la mise bas. En Amazonie péruvienne, on enregistre deux pics de naissance, en mai-juin et entre octobre et janvier. Deux faux jumeaux naissent après 4-5 mois de gestation. Les naissances uniques représentent 30% des cas et les triplés sont très rares. Chaque bébé pèse 14 à 27 g à la naissance.

 

 

Physiologie :

 

  • Corps de 12 à 15 cm.
  • Queue de 17 à 23cm.
  • Poids 120-130g (de 85 à 160g).
  • Cerveau : 4,2g (dont néocortex : 2,54cm3).
  • Rapport longueur bras/jambes (x100) : 82.
  • Caryotype : 2n = 44.
  • Longévité : 18 ans

 

 

Source Wikipédia.

 



31/03/2011
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