Les bonobos

 

 

Aussi appelé le chimpanzé pigmée, le bonobo se distingue de son cousin le chimpanzé commun par : un crâne plus petit et plus arrondi, un corps plus fin et des membres plus longs. Il a aussi une touffe de poils aplatie au sommet du crâne. Les bébés bonobos sont aussi différents des autres bébés chimpanzés : ils naissent avec la face noire tandis que celle des autres chimpanzés est claire.
Les bonobos restent la plupart du temps dans les arbres, au sommet ou dans le sous-bois. C'est dans les arbres que, chaque soir, ils fabriquent un nid pour y passer la nuit.
Très sociaux et intelligents, les bonobos vivent en groupe de 50 à 100 individus. Ils utilisent toute une série de « grimaces » et de gestes pour communiquer entre eux. Si un bonobo montre les dents, c'est qu'il se sent menacé par un de ses compagnons. 
 

Menaces

 

Il ne resterait qu'entre 10.000 et 20.000 individus. Les bonobos sont très menacés : leur nombre aurait diminué de moitié durant les 20 dernières années. Les braconniers les chassent illégalement pour les vendre comme viande de brousse, comme animaux de compagnie, ou pour leurs soi-disant vertus médicinales (on les utilise notamment dans la médecine traditionnelle). Ils sont aussi victimes des guerres. Mais la plus grande menace reste la destruction de la forêt tropicale pour l'exploitation agricole (cultures, élevage...) Si la déforestation continue à la même vitesse, on pense que le bonobo aura totalement disparu d'ici 50 à 70 ans.

 

L'espèce est aujourd'hui menacée de disparition à brève échéance à cause de la dégradation de son habitat  naturel (deforestation). Depuis la guerre civile de 1996  au Congo, les bonobos sont, en outre, victimes de  braconage de la part des populations locales. Selon le centre  Lola ya Bonobo  de Claudine André  à Kinshasa , il resterait 10 000 bonobos, même si les estimations sont difficiles à établir aujourd'hui.  En 2006, leur population était estimée à 15 000.

Pour aider à sauver ce primate singulier et menacé, qui vit exclusivement dans les forêts pluviales de la République démocratique du Congo  , le gouvernement congolais et l'Initiative de conservation du Bonobo, basée aux États-Unis, ont créé un vaste sanctuaire. La réserve naturelle de Sankuru , avec ses 30 570 km², abrite sans doute plusieurs milliers d'individus, sur une population estimée à 50 000 (les chiffres sont imprécis, une décennie de guerre civile ayant empêché les chercheurs d'accéder à la zone). Afin que cette réserve joue pleinement son rôle, les communautés locales se sont engagées à ne plus chasser les bonobos pour consommer leur viande – c'est la principale menace qui pèse sur l'espèce –, en échange d'une aide au développement. Sankuru constitue le premier maillon d'un futur réseau de réserves baptisé « Forêt de la paix des bonobos .

 

Source http://www.tv5.org/TV5Site/publication/galerie-37-2-Le_bonobo.htm et Wikipedia

 




22/07/2011
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